Diablo IV reste une petite leçon de scalabilité, avec un vieux problème de VRAM sur PC
Sous ses cathédrales poisseuses, Diablo IV cache un moteur étonnamment flexible. Les consoles actuelles tiennent très bien leurs 60 fps, les anciennes machines restent exploitées et le PC offre une large marge de réglages. La contrepartie historique demeure une gestion des textures particulièrement gourmande en VRAM, tandis que le ray tracing coûte cher pour un bénéfice moins essentiel que l'excellente direction de la lumière.
